Timidité et anxiété sociale.
Par Robby, jeudi 26 juillet 2007 à 15:35 :: News de la communauté :: #51 :: rss
Tout d’abord, il existe certains facteurs génétiques. Lorsqu’une personne a des cas de phobie sociale dans sa famille, elle a plus de chance d’en souffrir qu’une personne n’ayant pas de lien familial direct. La timidité, considérée comme une faiblesse face à l’inconnu, n’est pas nécessairement une prédisposition à la phobie sociale mais peut se transformer en cette dernière suite à un traumatisme. De plus, les parents influencent positivement et négativement les enfants à devenir timides, tout dépendant de leur façon de les élever.
Qu’est-ce que l’anxiété sociale? :
L’anxiété sociale est la peur de ses semblables, la peur de se sentir observé par une ou plusieurs personnes. Cette phobie est la plus courante. Elle amène une personne à se refermer sur elle-même et à fuir tous rapports sociaux. Le manque de facilité à communiquer des timides leur apporte des rapports sociaux insatisfaisants. Ainsi, même les gens souffrant un peu de la timidité sont restreints dans leur vie de tous les jours puisque celle-ci regorge d’occasion de socialisation. Plusieurs facteurs peuvent être responsables de la timidité. Par exemple, les facteurs héréditaires, le mode d’éducation, la culture et les événements vécus. Les personnes souffrant de timidité ont, plus que la plupart des gens, un grand besoin de faire bonne impression, mais ont peur de ne pas y réussir. Pour qu’il y ait moins de timidité dans la société, il faudrait qu’il y ait moins de critiques et plus d’ouverture et d’honnêteté. Pour passer par-dessus cette peur, il est possible de faire appel à la thérapie cognitivo-comportementale et à la médication.
Réactions physiologiques :
Face aux événements stressants, l’organisme réagit en sécrétant de l’adrénaline. Ainsi les rythmes cardiaque et respiratoire s’accélèrent et les muscles se raidissent. Pour plusieurs, un certain niveau de stress les stimule, mais trop de stress fera diminuer le niveau de la performance. Dans la préhistoire, comme les dangers étaient physiques, ces réactions étaient utiles, mais aujourd’hui, devant les menaces psychologiques, elles sont nuisibles. De nos jours, plus que jamais, la timidité est vue comme un signe de vulnérabilité. Selon les psychanalystes, l’éreutophobie (peur de rougir, qui entraîne un rougissement) viendrait d’un désir sexuel. Lorsqu’une personne est timide, elle aura tendance à être plus gauche et son mode de pensée sera perturbé.
Définition de la timidité :
Selon le texte, la timidité peut se définir comme une caractéristique constante d’une personne se tenant loin des rapports sociaux et qui, lorsqu’elle y est confrontée, fait preuve d’embarras et de malaise. Les timides s’adaptent plus que les phobiques sociaux.
Qu’est-ce qui effraie les timides? :
Une personne souffrant de timidité évite toutes les situations sociales. Par contre, plus elle connaît une personne, plus son angoisse diminue. Plus particulièrement, elle a peur de l’inconnu, des personnes de sexe opposé, de s’exprimer en public et de se sentir inférieure. Il est difficile de cerner qui on doit soigner. De la plus faible timidité au cas pathologique, il y a une marge. Bien souvent, cela dépend de ce que la personne désire car certains ont peur de changer leur routine.
Les thérapies cognitivo-comportementales :
Cette thérapie se concentre sur la façon d’agir et de penser du sujet. Il s’agit d’inculquer de nouvelles manières de se comporter. Malheureusement, il est reproché à ses thérapies de ne pas soigner les causes. Le thérapeute s’implique beaucoup dans le traitement. Une fois le patient dirigé, il devient autonome et les bienfaits du traitement sont donc à long terme.
Augmenter son estime de soi :
Lorsque le patient a construit son estime de lui-même, la thérapie est un succès. Pour accroître son estime de soi, il faut commencer par faire de l’auto-observation; c’est-à-dire qu’il faut observer objectivement ses caractéristiques. Puis, il doit cesser de s’autocritiquer. Il faut, par la suite, apprendre à mieux accepter la critique extérieure et à en tirer les bons côtés.
Source internet.
Commentaires
1. Le mardi 16 septembre 2008 à 19:15, par ela
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